Multiconfessionnalisme et renouveau politique au Liban

18 avril 2019 - 19:00

Depuis son indépendance, le Liban repose sur un système singulier de répartition confessionnelle du pouvoir : aux chiites la présidence du parlement, aux maronites, celle de la république et aux sunnites la direction du gouvernement. Le nombre de députés est également réparti entre les différentes minorités confessionnelles du pays. Ce système, que d’aucuns jugent sclérosé, renforce le confessionnalisme et favorise l’inertie et la concentration du pouvoir aux mains de quelques familles, sur un mode dynastique. À l’aune des différentes crises qui ont secoué le pays, un renouveau politique est-il possible ? Sous quelles conditions ?

Joseph Bahout est chercheur au sein du Programme Moyen-Orient du Carnegie Endowment à Washington.

Colette Saba est chercheuse à l’UCL, analysant les relations internationales à la lumière de la politique de développement et membre du mouvement Mouwatinoun wa Mouwatinat fi Dawla (Citoyens et Citoyennes dans un Etat).

Marie-Noëlle Abi Yaghi est chercheuse à l’IFPO Beyrouth depuis 2010, spécialiste des mouvements sociaux et syndicaux, de l’altermondialisme et de l’extrême gauche.

[Modération] Ziad Majed est un politologue franco-libanais.

En partenariat avec

l’Institut de Recherche Méditerranée Moyen-Orient

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